Attentat à la Basilique Notre Dame : second drame en cinq ans.

29 octobre 2020

15 jours après l’assassinat de Samuel Paty, le professeur d’histoire de Conflans-Sainte-Honorine, décapité pour avoir montré des caricatures du prophète Mahomet à ses élèves, la terreur frappe encore notre sol.

L’auteur de l’attaque, un Tunisien de 21 ans, a été rapidemment interpellé par la police municipale, dont certains agents se trouvaient à proximité. Les renforts ont été appelés par un citoyen grâce à la borne d’urgence, inauguré il y a quelques temps par la Ville de Nice.

Le Président de la République s’est rendu dans l’après-midi devant Notre Dame, accompagné du Ministre de l’intérieur et du Garde des Sceaux.

Si ses paroles de soutien aux niçois ont été appréciées, les mots ne suffisent plus. Nous attendons désormais des actes et plus de fermeté.

La France est désormais devenue la cible privilégiée de l’islamise radical. Nous devons nous doter d’un arsenal juridique qui nous permettra de mieux prévenir ces drames : la reconnaissance faciale, le renfort des pouvoirs de police, plus de fermeté à l’égard des fichés S. L’Etat a démissionné depuis de trop nombreuses années de ces missions régaliennes.

Nous devons réarmer notre police et notre justice en leur donnant les moyens d’agir de concert, de manière plus efficace et rapide.

C’est notre civilisation, notre pays et notre peuple qui ont été attaqués sauvagement. L’unité et la solidarité doivent être le maître mot en ces heures sombres.

Depuis l’attentat, le plan Vigipirate a été relevé au niveau « urgence attentat » partout sur le territoire national. Dans ce cadre, le nombre de militaires de l’opération Sentinelle est passé de 3 000 à 7 000 pour renforcer la sécurité des lieux de culte et des écoles.

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